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    France 511 mars  – Reportage- La vérité si je mange 
     Une aberration qui poussera pourtant la Commission européenne à changer la législation en autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10 % d’huile frelatée !

     consommateur, telle est souvent la règle dans l’univers de la viande, en particulier celui du steak haché où la traçabilité et la composition demeurent obscures.

    Un maximum de profits aux dépens du 

    A l’heure de la crise et du commerce mondialisé, l’assiette des consommateurs occidentaux est devenue un terrain de jeu pour les trafiquants. L’alimentation est en effet aujourd’hui une cible lucrative pour celles et ceux qui ne recherchent que le profit.

    Parmi eux, l’huile de tournesol contaminée aux hydrocarbures.

 
De la contrefaçon de barres chocolatées en provenance du Moyen-Orient à l’huile d’olive bio achetée sur les marchés de Provence en passant par la contrebande venue de Chine, rien n’est laissé de côté :
  •  les produits de consommation courante vendus dans les grandes surfaces
  • met en exergue les dangers que font courir certains produits aux consommateurs
  • parle des parades permettant de se protéger de ce trafic.
Avec la mondialisation, le trafic de l’agroalimentaire rapporte en effet plus que les stupéfiants.

Des failles juridiques et des moyens de contrôles insuffisants ont permis à ces réseaux de diversifier leurs activités.

l’illégalité en raison de la pression des industriels de la boucherie

Une organisation qui permet aux leaders du marché d’écouler des steaks porteurs de germes pathogènes.

 

  • les industriels qui, pour un gain de temps et d’argent, sautent l’étape de l’étourdissement de l’animal.
  • Aucun étiquetage ne permet de faire la différence et tout le monde peut donc avaler une viande kasher ou hallal sans le savoir.

En cause :

  • le mode d’abattage.
  • Selon la législation européenne, l’abattage doit se faire après étourdissement de la bête, tête en bas.
  • Or, il existe désormais une dérogation pour l’abattage rituel, hallal ou kasher,
  • consiste à égorger l’animal couché, non insensibilisé, sans ligaturer son oesophage.
  • Une pratique qui entraîne un risque sanitaire réel en contaminant la viande par le contenu du rumen de la bête.

Aujourd'hui, les différents trafics de l'agroalimentaire rapportent plus que les stupéfiants © Eclectic Productions

Second problème :

  • le nombre d’animaux tués dans ces conditions dépasse largement le marché réel des consommateurs pratiquants.

En cause :

En face :

 

  • la lâcheté des politiques qui, eux, sont au courant mais valident les risques
  • des questions religieuses.? 
    • la viande halal ou casher « devrait correspondre à environ 10% des abattages »,
    • le volume d’abattage rituel « atteint 40% des abattages totaux pour les bovins 
    •  près de 60% pour les ovins »

    Dans l’espace de mise à mort des abattoirs, tous les animaux sont saignés vivants et pour que la viande soit consommable et puisse être conservée il est indispensable qu’au moment où la bête se vide de son sang le coeur batte encore.

    Lors de l’égorgement, l’oesophage de l’animal est tranché et le contenu de ses intestins aurait plus de risques de souiller la viande, notamment les quartiers avant, ceux qui servent à fabriquer les steaks hachés.

    • signal d’alarme sur un danger de contamination
    •  par Escherichia coli, une bactérie responsable d’insuffisances rénales chez les enfants
    •  le stress ressenti par l’animal au moment de l’abattage provoque la sécrétion de toxines.

    Les Français auraient dans l’assiette plus de viande halal qu’ils ne le réclament par des intérêts économiques, l’abattage rituel entraînant en théorie un important manque à gagner.

    Ainsi, dans le rite casher, on ne consommerait que l’avant du bétail jusqu’à la huitième côte. Il arrive aussi fréquemment qu’après inspection de la carcasse par le rabbin, celle-ci soit refusée.

    • « Tout le reste, considéré comme ‘religieusement impropre’, est aussitôt remis dans le circuit traditionnel par l’abattoir, qui ne veut pas rester avec des invendus sur les bras »
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    abattage (mercredi 02 janvier 2013)

    D’où la solution trouvée d’étourdir le bétail avant la mise à mort, une pratique obligatoire en France depuis un demi-siècle.

    Définitions : Viandes obtenues après un abattage rituel, sans étourdir l’animal et en le vidant de son sang pendant qu’il agonise. Ces pratiques sont hors la loi dans de nombreux pays, la France a accordé des dérogations aux Églises juives et musulmanes au mépris du droit laïque français.

    Viandes casher (religion juive) et hallal (religion musulmane):

    L’abattage Hallal

    L’animal conscient est placé dans un carrousel qui est retourné, l’animal se trouve sur le dos, orienté vers la Mecque, l’imam prononce quelques incantations et lui tranche la gorge. Le carrousel est ouvert et le bovin encore vivant est hissé à la verticale par une patte, il se vide de son sang et meurt avec des râles insupportables pour le commun des mortels.

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    L’abattage Casher

    Même procédure sauf qu’il n’y a pas d’orientation vers la Mecque et que l’officiant est un rabbin ou un shoret. Le bassin et les membres inférieurs ne peuvent-être consommés dans la tradition juive, ils sont acheminés vers la chaîne standard pour se retrouver dans nos assiettes sans que nous l’ayons voulu et sans nous en informer. Pendant le dépeçage, le rabbin contrôle à mains nues et au mépris des règles vétérinaires et sanitaires, l’état des poumons. Si l’état des poumons ne lui semble pas conforme, l’animal est redirigé vers la chaîne standard, pour nous.

    Les règles sanitaires sont souvent ignorées, les responsables qualité et les vétérinaires, lassés des conflits avec les imams et rabbins, laissent faire.

    Dans d’autre pays les religions concernées ont admis que l’étourdissement qui n’empêche pas l’animal de se vider de son sang, car à la vérité c’est une règle d’hygiène et rien d’autre, peut s’appliquer aux abattages rituels.

    Egorgement

     

Les contrefaçons mettant en péril notre santé surviennent à tous les échelons et à l’absence de traçabilité

  • dans la production de viande hachée
  • dans les sauces,
  • les plats cuisinés
  • les raviolis,
  • cas de contamination d’enfants par la bactérie E. coli,
  • le mélange d’huiles frelatées comme le pressage d’olives oxydées ayant pourri au soleil

Comme quoi ce n’est pas une ruse politique, il y a bien un problème sanitaire concernant l’abattage rituel hallal ou casher.

Par ailleurs ,on découvre que l’agro-alimentaire est devenu un terrain de prédilection pour les trafiquants du grand banditisme international.

Et demande la prudence lorsqu’on achete de l’ huile d’olive ,barres chocolatées ,biscuits,etc